banniereh.jpg
::Lafia.Info::
  Accueil
  Maladies
  Amibiase
  Asthme
  Cancer col de l’utérus
  Cancer de prostate
  Cancer de sein
  Cancer du colon
  Cataracte
  Diabète
  Drépanocytose
  Epilepsie
  Fibromes
  Fièvre jaune
  Fièvre typhoïde
  Goitre
  Hémorroïdes
  Hépatite B
  Hypertension
  Méningite
  Obésité
  Paludisme
  Sinusites
  Tétanos
  Tuberculose
  Ulcères
  Stop SIDA
  Spot Prévention
  VIH/Sida
  Médicaments
  Alcool et médic.
  Grossesse et médic.
  Surdosage
 Nutrition
  5 fruits & lég /jour
  Anémie et Nutrition
  Antioxydants
  Brûlures d’estomac
  Contre le cholestérol
  Faciliter la digestion
  L’arachide
  La constipation
  Le magnésium
  Mauvaise haleine
 Santé sexuelle
  Cycle menstruel
  Hygiène intime
  La baisse de désir
  Pertes blanches
  Préservatifs
  Sécheresse vaginale
  Pédiatrie
  Corps étranger avalé
  Sevrage de bébé
  Bébé est constipé
  Sommeil de bébé
  Diarrhée du bébé
  allaitement maternel
  Pipi au lit après 5ans
  dents de laits
  Psychologie
 Jalousie, une maladie ?
 Le sommeil
 Mariage et santé
 La confiance en soi
 Dépression
 Complexes
 Phobies
 Stress au travail
 Trac
  Sport et santé
 Aérobic
 
 
 
[Editorial] [Lafia] [charte d'utilisation du site] [envoyez ce lien à un ami] [Contact] [Messagerie]

   

Vous êtes > Maladies



logo ARTICLE 13Paludisme

Posté le vendredi 24 octobre 2008

Le paludisme, ou malaria, est une infection parasitaire propagée par le moustique Anophèle. Le Plasmodium qui cause le paludisme n’est ni un virus ni une bactérie, c’est un parasite formé d’une cellule unique qui se multiplie dans les globules rouges des humains ainsi que dans l’intestin des moustiques. Quand la femelle pique un individu infecté pour s’alimenter, des formes mâles et femelles du parasite sont ingérés avec le sang humain. Par la suite ils se rencontrent et copulent dans l’intestin du moustique, à la suite de quoi des formes infectantes sont transmises à un autre humain lorsque le moustique le pique pour se nourrir.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a mené, dans les années 1950 et 1960, une campagne contre les anophèles qui a permis de considérablement diminuer leur nombre. Mais on a pu constater dernièrement un retour en force du moustique et du parasite. Aujourd’hui, le paludisme tue environ deux millions de personnes par an dans le monde, ce qui fait de lui la maladie infectieuse la plus mortelle après la tuberculose. Plus de 300 millions de personnes sont infectées chaque année. Les enfants et les femmes enceintes sont les plus touchés.

Bien que le parasite ait progressivement développé une résistance à plusieurs de nos anciens antipaludéens, nous disposons encore de nombreux médicaments sûrs et efficaces pour le traitement aussi bien que pour la prévention (prophylaxie).

Quatre espèces de Plasmodium peuvent transmettre le paludisme : P. falciparum, P. vivax, P. ovale et P. malariae. Les deux premiers types sont les plus répandus. Le Plasmodium falciparum est le plus dangereux de ces parasites car l’infection peut tuer rapidement (en quelques jours), alors que les autres espèces causent une maladie mais pas la mort. Le Falciparum malariae est particulièrement fréquent en Afrique subsaharienne.

Vous ne pouvez contracter le paludisme que si vous êtes piqué par un moustique infecté ou si vous recevez une transfusion sanguine d’une personne infectée. Le paludisme peut être transmis de la mère au fœtus pendant la grossesse. Les moustiques qui transmettent le Plasmodium le contractent en piquant une personne ou un animal infecté. Le parasite subit ensuite diverses transformations lui permettant d’infecter la prochaine créature piquée par le moustique. Lorsque vous le contractez, il se multiplie dans le foie et se transforme encore, se tenant prêt à infecter le prochain moustique qui vous pique. Il pénètre ensuite dans la circulation sanguine et envahit les globules rouges. Les globules rouges infectés finissent par éclater, ce qui a pour effet d’envoyer les parasites partout dans l’organisme et de causer les symptômes du paludisme.

Le paludisme partage notre vie depuis si longtemps qu’il est parvenu à modifier nos gènes. La raison pour laquelle de nombreuses personnes d’origine africaine souffrent d’anémie hémolytique drépanocytaire est que le gène qui la provoque confère également une certaine immunité au paludisme. Par conséquent, en Afrique, les personnes dotées d’un gène de drépanocytose ont plus de chance de survivre et d’avoir des enfants. Il en va de même pour la thalassémie, maladie héréditaire qui touche les personnes d’origine méditerranéenne.

Symptômes et Complications

Les symptômes apparaissent généralement 12 à 14 jours après l’infection. Les sujets atteints du paludisme présentent :

-  des céphalées
-  des douleurs musculaires
-  des frissons et des sueurs
-  parfois une diarrhée, des nausées et des vomissements
-  une diminution de l’appétit
-  une douleur abdominale
-  une fièvre élevée
-  une tension artérielle basse, causant des étourdissements (ou hypotension orthostatique) lors de changements de position (de couché à assis ou à debout)

Chez les personnes infectées par le Plasmodium falciparum, les symptômes suivants peuvent également être présents :

-  anémie, causée par la destruction des globules rouges infectés
-  extrême fatigue, délire, perte de connaissance, convulsions et coma
-  insuffisance rénale
-  œdème pulmonaire (une accumulation de fluides dans les poumons, qui peut entraîner de graves problèmes respiratoires)

Le Plasmodium vivax et le P. ovale peuvent demeurer inactifs dans le foie jusqu’à un an avant de provoquer des symptômes. Ils peuvent ensuite rester à l’état latent dans le foie et provoquer des récidives ultérieures. Le Plasmodium vivax est le type le plus répandu en Amérique du Nord.

Diagnostic

Il vous faut soupçonner le paludisme si vous avez de la fièvre. Consultez un médecin rapidement et faites une analyse de sang afin de vérifier la présence du parasite. Le médecin vérifiera également le volume de votre rate, une augmentation de son volume accompagnant souvent la fièvre paludéenne.

Les Plasmodium dans le sang sont généralement visibles au microscope. De simples tests pratiqués à l’aide de bandelettes réactives (on trempe dans le sang une languette de papier imprégnée de produits chimiques) peuvent également être utilisés pour identifier le P. falciparum. Des tests sanguins ainsi que des tests des fonctions rénale et hépatique seront pratiqués afin de vérifier les effets de ce parasite sur votre organisme.

Traitement et Prévention

Si elle est diagnostiquée suffisamment tôt, l’infection due au paludisme peut être entièrement guérie. Le sujet atteint peut être traité en consultation externe. Le traitement médicamenteux choisi par le médecin dépend des éléments suivants :

-  des antécédents médicaux
-  la gravité de la maladie
-  le type de paludisme
-  une grossesse en cours

Le traitement dure généralement de trois à sept jours, en fonction du type de médicaments. Pour vous débarrasser du parasite, il est important de prendre les médicaments pendant toute la durée de prescription : n’interrompez pas la prise de médicaments même si vous vous sentez mieux. Si vous ressentez des effets indésirables intolérables, le médecin peut remplacer le médicament par un autre.

Si vous vous rendez dans une région paludéenne, il est fortement conseillé de suivre un traitement préventif (prophylactique). Les mêmes médicaments que ceux utilisés pour guérir le paludisme peuvent prévenir sa survenue à condition de les prendre avant, pendant et après votre voyage. Il est vital de prendre vos médicaments tels qu’ils vous ont été prescrits, même une fois rentré chez vous.

Étant donné que les moustiques se nourrissent pendant la nuit, éloignez-vous des zones de danger (en particulier les champs, les forêts et les marécages) de la tombée de la nuit jusqu’à l’aube pour éviter d’être piqué. Utilisez des moustiquaires imprégnées lorsque vous dormez.

src : sante.canoe.com







 

 

 

 

::Lafia.info::
   Equipe lafia.info
  Infos utiles
 Pharmacies de Garde
 Statistiques santé
 Organismes de santé
 Cliniques
 Hopitaux
 Journal Santé
 
 Sensiblisation
 Paludisme : prévention
 
 Magazine RTB
Voir la dernière émission en vidéo
 
 Méd Traditionnelle
 "Que ton aliment soit ta médecine"
 Intérêt de la médecine traditionnelle
 La médecine traditionnelle au Burkina Faso
 Médecine traditionnelle : la mère nourricière
 Dossiers Lafia
 Le paludisme
 Drogues et santé
 Aliments de la rue
 Les médicaments du marché parallèle
 Videos santé
 Spot sur la contraception
 Contre le VIH/Sida, Scénarios d’AFRIQUE
 Epidémie de méningite au Burkina Faso
 Spot de Lafia.info
 Notre monde, ensemble contre le VIH
 Autres Dossiers
 Argile verte : un soin miraculeux
 Migraines et mal de tête
 Fibrome utérin : « Toute les femmes en âge de procréer sont à risque »
 Neurocysticercose : une maladie liée à la viande du porc
 jeunesse et sexualité : Le plaisir sexuel à quel prix ?
 Le sport, meilleur allié de votre coeur
 Hygiène sociale : L’hypertension, un bourreau du coeur
 Thèses/mémoires
 Medias et education sexuelle dans la ville de Ouagadougou, de M. ILBOUDO David
 Déterminants de la fécondité des adolescentes au Burkina Faso, de M. BADO R. Aristide
 
 
 Partenaires
  
  
  
  
 
  Document sans nom
contact :: charte d'utilisation du site :: envoyez ce lien à un ami :: partenariat ::: RSS :: © 2008 Lafia | by Dahani