banniereh.jpg
::Lafia.Info::
  Accueil
  Maladies
  Amibiase
  Asthme
  Cancer col de l’utérus
  Cancer de prostate
  Cancer de sein
  Cancer du colon
  Cataracte
  Diabète
  Drépanocytose
  Epilepsie
  Fibromes
  Fièvre jaune
  Fièvre typhoïde
  Goitre
  Hémorroïdes
  Hépatite B
  Hypertension
  Méningite
  Obésité
  Paludisme
  Sinusites
  Tétanos
  Tuberculose
  Ulcères
  Stop SIDA
  Spot Prévention
  VIH/Sida
  Médicaments
  Alcool et médic.
  Grossesse et médic.
  Surdosage
 Nutrition
  5 fruits & lég /jour
  Anémie et Nutrition
  Antioxydants
  Brûlures d’estomac
  Contre le cholestérol
  Faciliter la digestion
  L’arachide
  La constipation
  Le magnésium
  Mauvaise haleine
 Santé sexuelle
  Cycle menstruel
  Hygiène intime
  La baisse de désir
  Pertes blanches
  Préservatifs
  Sécheresse vaginale
  Pédiatrie
  Corps étranger avalé
  Sevrage de bébé
  Bébé est constipé
  Sommeil de bébé
  Diarrhée du bébé
  allaitement maternel
  Pipi au lit après 5ans
  dents de laits
  Psychologie
 Jalousie, une maladie ?
 Le sommeil
 Mariage et santé
 La confiance en soi
 Dépression
 Complexes
 Phobies
 Stress au travail
 Trac
  Sport et santé
 Aérobic
 
 
 
[Editorial] [Lafia] [charte d'utilisation du site] [envoyez ce lien à un ami] [Contact] [Messagerie]

   

Vous êtes > Médecine tradionnelle



La médecine traditionnelle au Burkina Faso

Posté le samedi 2 janvier 2010

A l’instar des autres pays en développement, les Burkinabé en grande majorité font appel à la médecine traditionnelle pour leurs besoins de santé. Et ce phénomène n’est pas spécifique au milieu rural où l’on pourrait penser que les facteurs socio-économiques et les difficultés d’accès aux centres de santé freinent l’accès des populations à ces centres. Même dans les grandes villes comme Ouagadougou et Bobo-dioulasso on a fréquemment recours à la médecine traditionnelle. Celle-ci mobilise d’importantes ressources financières et on estime à plus de dix (10) milliards le chiffre d’affaire annuel des vendeurs de plantes médicinales au Burkina Faso.

La médecine traditionnelle assurait la couverture des besoins sanitaires des communautés avant la période coloniale, au cours de laquelle elle sera interdite par le colonisateur au profit de la médecine conventionnelle. Son exercice sera juste toléré après les indépendances. La médecine traditionnelle a connu un nouvel essor à partir de 1978. En effet, l’OMS à travers la conférence internationale sur les soins de santé primaires tenue à Alma Ata en 1978 préconisa pour la première fois l’implication du savoir médical traditionnel dans les soins de santé des populations. La déclaration d’Alma Ata mentionne dans son chapitre VII-7 que les soins de santé primaires "font appel tant à l’échelon local qu’à celui des services de recours aux personnels de santé - médecins, infirmières...ainsi que, s’il y a lieu, praticiens traditionnels - ... pour répondre aux besoins de santé exprimés par la collectivité". Les années 1980 virent la naissance de l’Institut de Recherche sur les Substances Naturelles (IRSN) devenu aujourd’hui Institut de Recherche en Sciences de la Santé (IRSS). Il faut cependant attendre 1994 pour voir la reconnaissance officielle de la médecine traditionnelle dans la loi portant code de santé publique. L’exercice de la médecine traditionnelle est donc autorisé au Burkina Faso.
La Direction Générale de la Pharmacie, du Médicament et des Laboratoires (DGPML) notamment sa section Direction de la Promotion de la Médecine et Pharmacopée Traditionnelles (DMPT) est en charge de la politique nationale de médecine et pharmacopée traditionnelles. La DGPML organise fréquemment des activités de promotion de la médecine traditionnelle. Des rencontres internationales comme le Congrès International de Phytothérapie de Ouagadougou (CIPO) sont organisées pour favoriser des partages d’expérience entre les scientifiques, tradipraticiens et étudiants du monde entier. Le Département de Médecine et Pharmacopée traditionnelles (MEPHATRA) de l’IRSS est chargé des recherches sur les plantes médicinales. Il dispose d’une unité de production de phyto-médicaments et de médicaments génériques (UPHARMA). Les nombreuses recherches ont permis de valider de nombreuses recettes traditionnelles et certaines recherches ont abouti à la fabrication de phyto-médicaments. Le FACA®, phyto-médicament antalgique de la crise drépanocytaire, est un exemple très illustratif de l’important travail mené par cet Institut. Des structures privées de production de phyto-médicaments sont également installées sur le territoire. On peut citer les laboratoires PHYTOFLA et GAMET qui ont leurs produits disponibles sur le marché national et sous-régional.

La médecine traditionnelle est très utilisée, reconnue et règlementée au Burkina Faso. Il faut cependant faire la différence entre les tradipraticiens de santé et les "charlatans" et "magiciens". Les tradipraticiens de santé sont reconnus par la communauté comme compétents pour diagnostiquer, prévenir et guérir les maladies en utilisant des préparations médicinales à base de plantes et/ou de minéraux ; les "magiciens" se fondent sur des forces à caractères spirituels pour soigner les maladies. Les "charlatans" quant à eux profitent de la crédulité des clients pour vendre leurs produits.

Ibrahim LEGA, lafia.info







 

 

 

 

::Lafia.info::
   Equipe lafia.info
  Infos utiles
 Pharmacies de Garde
 Statistiques santé
 Organismes de santé
 Cliniques
 Hopitaux
 Journal Santé
 
 Sensiblisation
 Paludisme : prévention
 
 Magazine RTB
Voir la dernière émission en vidéo
 
 Méd Traditionnelle
 "Que ton aliment soit ta médecine"
 Intérêt de la médecine traditionnelle
 La médecine traditionnelle au Burkina Faso
 Médecine traditionnelle : la mère nourricière
 Dossiers Lafia
 Le paludisme
 Drogues et santé
 Aliments de la rue
 Les médicaments du marché parallèle
 Videos santé
 Spot sur la contraception
 Contre le VIH/Sida, Scénarios d’AFRIQUE
 Epidémie de méningite au Burkina Faso
 Spot de Lafia.info
 Notre monde, ensemble contre le VIH
 Autres Dossiers
 Argile verte : un soin miraculeux
 Migraines et mal de tête
 Fibrome utérin : « Toute les femmes en âge de procréer sont à risque »
 Neurocysticercose : une maladie liée à la viande du porc
 jeunesse et sexualité : Le plaisir sexuel à quel prix ?
 Le sport, meilleur allié de votre coeur
 Hygiène sociale : L’hypertension, un bourreau du coeur
 Thèses/mémoires
 Medias et education sexuelle dans la ville de Ouagadougou, de M. ILBOUDO David
 Déterminants de la fécondité des adolescentes au Burkina Faso, de M. BADO R. Aristide
 
 
 Partenaires
  
  
  
  
 
  Document sans nom
contact :: charte d'utilisation du site :: envoyez ce lien à un ami :: partenariat ::: RSS :: © 2008 Lafia | by Dahani